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Célibataires : les fruits d'un confinement en solo

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Le Magazine La Vie a publié un article sur le thème du célibat pendant le confinement... et on y parle d'Heavn ! Retrouvez l'article en intégralité sur le site de La Vie. Morceau choisi :


Cultiver le positif

Comment cultiver un état d'esprit positif, coincé entre quatre murs ? Célibataire parisienne de 42 ans, Constance Desjonquères a créé le groupe Facebook « Solos confinés solidaires », qui rassemble aujourd'hui plus de 1000 membres. À l'annonce du confinement, alors que les projecteurs étaient braqués sur les parents inquiets de l'école à la maison, elle a noté qu'aucun célibataire ne faisait entendre sa voix. « Or, si la solitude est une alliée, elle peut devenir très pesante dans ce contexte. Les solos ont besoin de contacts, d'être tournés vers les autres. » À l'instar d'un bar, ce lieu alimenté par des articles, des blagues, des citations inspirantes, est devenu l'occasion de rencontres virtuelles, de partager sur tout et rien. Et la mayonnaise a pris. Au 40e jour, ce fut un concours de masques, au 50e, un concours de photos sur le thème « 50 nuances de green » où chacun était invité à poster une photo de nature. « Un partage dans la bienveillance, un peu de légèreté pour traverser cette période, car le rire est un médicament : tout cela nous a aidés et donné du baume au cœur », précise la fondatrice.

Le sujet du célibat est tabou, parfois même entre amis proches dans la même situation.

Guiral Ferrieu, créateur de Little Célib

Même intuition chez Guiral Ferrieu, qui prépare une application de rencontres chrétiennes, Heavn. Avec Emmanuelle Ducasse comme modératrice, il a créé le 23 mars un groupe Facebook intitulé « Little Célib ». « Il ne s'agit pas d'un groupe de rencontres, l'application le fera bien mieux à l'aide de son algorithme, précise ce Nantais de 36 ans, mais d'un lieu de débats et d'échanges. » Un besoin éprouvé par ses 1700 membres. « Le sujet du célibat est tabou, parfois même entre amis proches dans la même situation, analyse le cofondateur. Cette initiative a permis de libérer la parole, de témoigner à cœur ouvert, sur une expérience passée douloureuse, une situation qui n'avance pas… Le confinement a aussi exacerbé le besoin de s'épancher. »

Le numérique a joué un rôle de premier plan dans ce confinement. Comme beaucoup, Delphine y a eu recours pour garder le contact avec son travail, sa famille, ses amis, son groupe de prière… « Cette expérience inédite a généré un excès d'écrans qui m'a exténuée ! » Elle a alors cherché à se ressourcer différemment et, chaque jour, a consacré du temps à illustrer un verset de psaume à l'aquarelle, qu'elle a publié sur les réseaux sociaux. « C'est la première fois que j'osais partager mes réalisations artistiques. » Une manière de donner un peu de soi qui a notamment soutenu une amie affectée par un deuil lié au Covid, émue par l'un des 56 versets. Beaucoup aussi se sont mobilisés. 

Il reste plus de la moitié de l'article à découvrir sur le site de La Vie.